dimanche 24 mai 2015

Triathlon d'Enghien

Compte rendu d’un bouygcat à Enghien :

Réveil du dimanche matin sous un magnifique soleil, les conditions idéales semblent réunis d’autant plus qu’il ne fait pas trop chaud, voilà qui commence bien !

Arrivée à Enghien vers 11h30, je croise Hugo en train d’avaler un énorme casse croûte, il en faudra des forces pour gravir 3 fois la côte Saint Prix, pendant que son papa lui règle son vélo, la vie est belle.  Le temps pour moi de préparer aussi le vélo puis je file récupérer mon dossard. Je croise Hugues puis Chantal et enfin Jonathan, toute la petite troupe est là.  On est tous à côté les uns des autres dans le parc à vélo, je récupère quelques conseils auprès d’Hugues, derniers réglages et un petit échauffement course à pied avant le briefing de départ.

Etape enfilage de la nouvelle combinaison (heureusement que je me suis entrainé la veille) et paré pour le grand saut. On se dirige rapidement vers le lac, la foule se presse, on est serré comme des sardines J et j’ai tout juste le temps de me placer sur la ligne de départ (un peu en retrait quand même, je laisse les nageurs devant) que le top est lancé, c’est PARTI…

Première natation en lac avec combinaison, c’est particulier, je cherche les petits carreaux au fond mais rien que du trouble et l’eau n’a pas le même goût... Je me focalise sur la nage, les sensations, on se fait gratter les pieds, on se fait chatouiller les épaules mais rien de bien méchant c’est le jeu après tout. C’est pas le tout mais faut se diriger aussi, j’essaye de lever la tête de temps en temps façon water polo mais finalement je me contente de suivre le mouvement, au milieu de cette masse on se laisse guider. Le temps passe et  le ponton d’arrivée se rapproche, 27min sur la garmin, ca y est je sors de l’eau, oups ça glisse heureusement que les bénévoles nous aident à sortir :).

J’essaye de mettre en application les vidéos de transition que j’ai regardé la veille, je cours tout en enlevant la combi, je finis périlleusement devant le vélo, pas facile de retirer le dernier pied surtout avec la puce qu’il ne faut pas arracher. Lunettes, casque et hop c’est parti pour le vélo.

Merde les élastiques qui maintenaient les chaussures ont claqué, je me débrouille tant bien que mal pour enfiler les chaussures sur le vélo. Après 10km, j’aperçois une tri-fonction bleue qui m’est familière, je reconnais Chantal et lui souhaite une bonne course, puis Hugues. La première partie est plutôt roulante puis vient la fameuse côte dans un dédale de petites rues pour la première partie puis en forêt pour la seconde partie, c’est vrai qu’elle pique cette côte, j’alterne danseuse et selle pour garder du rythme. En haut de la côte, gros plat avant une descente semée de ralentisseurs qui te font décoller de la selle, un vrai tape cul ! belote, rebelote et re(rebelote) à la fin de la 3ème montée t’es content tu sais que t’es tranquille pour le vélo. Retour vers le parc à vélo et le lac quasiment que de la descente, « facile ». 

On croise les concurrents qui sont déjà à la course à pied, je mouline sur le dernier kilo pour détendre les jambes. Descente du vélo après 1h13, j’ai l’impression d’avoir deux jambes de bois, cette transition est vraiment particulière. Je saute dans mes baskets et go. Je suis motivé, je finis par mon point fort c’est un plus. Je retrouve des sensations de course à pied à la fin du 1er km, je recroise tous les bouygcats, on s’encourage. Je loupe le coche pour le 2eme aller retour et me retrouve à l’arrivée, quel boulet, je rebrousse chemin, demande de l’aide à un bénévole et c’est reparti pour le 2eme aller retour, il fait mal celui là…cette fois ci c’est la bonne, je file vers la ligne d’arrivée, le chrono indique 2h25 et quelques secondes… 

1er tri fini !  Je me jette sur le ravito, petit moment de plaisir que je ne louperais pour rien au monde, j’encourage les bouygcats dans leur dernière ligne droite puis on se retrouve tous ensemble autour du ravito pour discuter de la course sous un agréable soleil. Petite photo du groupe avant de se quitter.

Pour ma part, j’ai trouvé ce tri vraiment top, tant au niveau du parcours que de l’organisation et de la proximité, rien à redire, Enghien je reviendrai !



Classement:
52éme Rémi Richart 2h25'20
157éme Jonathan Faure 2h39'57
168éme (7éme Féminine) Chantal Pecquery 2h41'06
211éme Hugues Gonzalez 2h45'48
249éme Ugo Croutelle 2h49'51
437 classés

Rémi Richart 


dimanche 17 mai 2015

Triathlon par équipes de Verneuil sur Seine

Je me charge donc du compte rendu des TAMALOU ! Et oui la « cerise sur le gâteau de crème » c’est ma participation miracle pour éviter à l’équipe Bouygues 3 de déclarer forfait et aussi représenter en force l’ASM! Vaille que vaille…

C’est sous un magnifique soleil que je vois le jour se lever…très mauvaise gestion d’avant course, je m’imagine toutes les histoires possible durant la nuit ^^ dur… mais j’ai l’habitude de ces nuits d’avant course et je sais que sous l’effet de l’adrénaline la fatigue disparaîtra :).

Je croyais avoir imaginé tous les scénarii… et voilà celui de notre festival, des chances que l’on soit primé?

Arriver à 10 minutes de la fermeture du parc à vélo…

Enfilage de tenue Bouygues qui a rétréci pendant l’hiver (si si !) et alors prier pour que les coutures tiennes !

Voir arriver Seb en combi « PIEL » de 1984, spéciale dédicace au Triathlon des dinosaures ! Mais elle semble étanche ;)…

Ecouter Richard élaborer des stratégies pour me pousser dans l’eau…je le préviens qu’à la première main déplacée c’est moi qui le noie !...

Manquer de rater le départ : mais où est notre Charlie avec son bonnet ? Seb a décrété que ce serait sans bonnet ! Et pourquoi pas sans lunettes aussi ? ;) même pas froid ! et même pas peur le Seb ! A quand le Triathon des nudistes ? ;) …. Ha le voilà !!! flanqué d’un bonnet rouge ^^ l’unique, le seul ; dans 10 secondes, c’est à nous…

J’ai adoré le départ à la Malibu style, et oui départ en courant en bord de plage ! On se jette à l’eau, on ne peut plus reculer ;)  J’espère une seule chose à cet instant-là ne pas voir filer mes coéquipiers, je ne suis qu’un poisson rouge…mais non ils sont là ! Nous formons un beau banc de sardines ^^ Richie alias Mitch à ma gauche et Seb alias David à ma droite ! Pour sûre il ne pouvait rien m’arriver ! Seb me guidait, très bonne idée le bonnet rouge ! immanquable ! Fort heureusement car je pense que sinon j’aurai pris une bouée, rater un virage, rejoint l’autre rive^^…et Richie assurait mes arrières, il me poussait tous les 50/100 mètres pour me faire gagner 10 mètres d’un coup ! J’ai compris le plaisir que pouvait ressentir les dresseuses de Dauphins,  avec la force de propulsion de Richie j’aurai pu faire un sauté piqué…promis l’année prochaine, il y aura du spectacle, je tente le coup ! 

Incroyable mais vrai ; à part une tentative de noyade de Richie qui au lieu de pousser à tirer d’un coup – j’adore ses blagues - nous sortons de l’eau en 18 minutes J et surtout le sourire aux lèvres, prêt à en découdre avec le reste de l’épreuve, frais comme des gardons !  …allez on enlève nos combis.

On prend un peu de temps à la transition, un peu trop de temps j’ai envie de dire, mais nous ne sommes pas à la minute.. si ?! Ok c’est reparti à vélo ! Je prends peur car mon compteur s’emballe ! Stupéfiant, sous l’effet de l’effort en équipe je pédale à plus de 30, 33, 35, 38, 40… km/h ?!^^ La route est lisse, un peu de faux plat, une petite bosse, et ça glisse tout seul sur 5 km comme un tour de manège, mais quant aux autres 5 km, la route est scabreuse, criblée d’aspérités, pleine de marques vertes au sol pour signaler les défauts de la route, je ralenti, je joue la prudence…quel soulagement quand on repart sur la première partie...On se fait quelques relais, on tente, on est jamais bien loin les uns des autres… Richie assure souvent mes arrières, ou bien il se planque ? ;) … 

On garde le cap sur les autres groupes, on ne se laisse que très peu distancer par moment, on en rattrape certains (là je suis en pleine hallucination !^^)… pas de doute on est bel et bien dans la course avec cette envie de donner le meilleur de soi ! Incroyable mais aucune douleur d’effort ne vient perturber la course, à part une petite envie de sucre… le réconfort peut aussi venir pendant l’effort non ? ;) …allez 2 fois la boucle, on serre les fesses et ça trace !

Finie la rigolade, oui car franchement si ce n’est le risque de chute, quel pieds de filer à vive allure à la force de ses jambes  … chrono à 39 minutes !

Avec mes deux compères, toujours le smile ! J Alors on enchaîne sur la cap sans difficulté ! Je pars comme une nana qui n’a pas eu assez mal… mais là je constate que la vitesse appropriée pour mes deux bodyguards sera de l’ordre du footing dynamique. Ok j’aurai voulu battre mon record sur cette piste de cross que je connais…et où je reconnais que quelques bosses viennent à casser les jambes… alors je fais la locomotive, enfin un domaine où je peux tirer mes coéquipiers ;) On chope nos chouchoux, plus qu’un tour… l’arbitre nous stop avec Richie... « où est votre 3ème coéquipier ?! » ... il s’est arrêter boire ;) il faut dire que la chaleur commençait sérieusement à monter ! Seb a toujours le sourire, c’est que tout va bien ! le sourire c’est la jauge du bien-être en course ;).

Nous repartons groupé, je mène ma petite locomotive…des équipes nous passe...mais on en dépasse aussi ! Il faut dire que je ne ménage pas mes coéquipiers, quelques peu exaspérées par moment ! ;) Comment croire que 2 gaillards aussi vaillants et compétents dans l’eau et à vélo ne finissent pas au taquet de leur VMA ?!^^ ;) … Mais ils sont tellement sympas, c’est un tel bonheur que d’être là avec eux que même si il avait fallu marcher et bien on aurait fini en marchant (mais ça je ne leur dit que maintenant ;)

Et pour finir, et c’est là où je sais que mes petits malins préfèrent en garder sous le coude en càp, on file en véritable sprint sur la ligne d’arrivée ! 5 km en  26 min ! 

Veni, Vidi, Vici ! TAMALOU ? « Nul part ! » .. on aurait même pu enquiller avec une course de pédalo sur le lac, pas vrai les gars ?! 

J’ai juste envie de dire MERCI à mes 2 coéquipiers qui m’ont réquisitionné, tout en sachant que je suis un poisson d’aquarium… Faire équipe avec eux a été un vrai moment de bonheur ! Voir leurs sourires dans l’eau (si si j’ai même entendu Richard se marrer ;) , à vélo, en cap, autant dire que ça m’a rappeler pourquoi j’aime ce sport et pourquoi je suis à l’ASM ! Une équipe, Une discipline ! Même si l’effort est individuel, en équipe on se sent plus fort ! (« François sort de ce corps ! »)

Pour l’an prochain je signe ! Et avec la même Team ! La confiance est acquise J … et j’invite tous ceux avec qui je m’entraîne en aquarium à faire de même ! C’est une belle course, très bien organisée, dans un joli cadre et qui permet de se dépasser car comme je l’ai dit, si on est capable de se surpasser pour les autres, alors on doit pouvoir le faire pour soi ;) je vais m’y atteler …

Bonne journée à Tous ! Vivement le prochain Challenge en équipe ou en solo ! VIVE LE TRI !

Sabrine Ayme

dimanche 10 mai 2015

Triathlon de la Vallée de l'Iton

4 bouygcats au départ du joli triathlon CD (M maintenant) de la vallée de l'Iton à 2 pas d'Evreux.

Valérie L (baptéme du feu), Eric, Hugues et moi. Parmi 300 régionaux de l'étape (moitié de Normandie et moitié région parisienne).

Surprise: il fait beau! on se croirait presque dans le sud. 20°C sous ces latitudes, c'est devenu miraculeux.

Du coup l'obstacle du jour s'appelle chaleur! on en vient presque à regretter les flocons...
Un triathlon tout à fait bucolique. 

Natation dans un petit lac peu profond et un peu puant les égouts (la charogne?) tout au bout (le coté sauvage du bucolique). Sortie à l'australienne sympa. Sortie pour moi en 29' (1500m). Loin derriere Hugues et Eric (environ 24 et 25'). Valérie, terrorifiée par l'eau, sort en 51'!

La transition est ratée: avec mes nouvelles SPIUK achetées cette semaine, je m'aperçois qu'elles ne me vont pas. Au bout de 20 ans de triathlon, j'en suis encore à me demander comment on fait pour réussir sa transition J

42 km en biclou sur terrain vallonné en pleine campagne normande. De jolis paysages, des routes sinueuses. Des routes pour cyclistes.

Les jambes tournent bien, mais je reste frustré. Pas moyen d'accélérer. Un vrai diesel!
Eric, Hugues et moi faisons à peu de choses prés le même temps (entre 1h21' et 1h23').
La CàP. Boucle de 5km à faire 2 fois. Enfin du monde. On doit être dans le ventre mou. Je regarde mon Garmin, et pour la 1ére fois depuis que je fais du triathlon, ma vitesse de course. Sur la fin, je passe Eric et termine les 10km en 42'. 
Hugues est 72éme en 2h29'. Je suis 116 en 2h37'. Eric est 121 en 2h38'. 242 hommes classés. 
Valérie a fini! 3h34' pour son 1er CD ! Bravo Valérie !


François Apicella

dimanche 8 mars 2015

Duathlon Sénart

Avec du retard - le temps de digérer ce magnifique duathlon – un petit résumé de la course :

Dimanche dernier a eu lieu le tout jeune duathlon de Sénart (2ième édition). Le format de la course : 5km à pied avant de pédaler 20km puis de finir par 2,5km à pied dans un cadre plutôt quelconque aux abords d’un centre commercial.

J-1 : La veille, pour passer cette journée de repos, je me suis attelé à une révision d’avant course du vélo, serrage de câbles, nettoyage, graissage, vissage… Ceci ne révèle d’aucune maniaquerie simplement je ne me souviens plus quand remonte ma dernière sortie vélo et mes derniers réglages. Je compte seulement sur les quelques séances récentes de Home trainer pour partir confiant.

Jour J : C’est avec une joie non dissimulée que je retrouve les plaisirs du réveil dominical aux aurores. Plaisir qui ne m’a pas tellement manqué depuis le dernier cross qui remonte à la semaine d’avant. Sur place un temps frais, sec mais ensoleillé qui va faire grimper la température petit à petit. Au retrait des dossards rien de croustillant à raconter, mais une surprise inattendue : j’hérite du dossard 13. Coïncidence ?
Je croise Ugo et François L. prêts pour cette manche du challenge entreprise. L’équipe est au complet.

Mon objectif, je ne m’en cache pas, est de franchir la ligne d’arrivée verticalement, de prendre ma revanche sur cette course qui m’a mis à terre un an auparavant. Bizarrement je suis content de me retrouver là, avec toujours cette excitation et l’adrénaline avant le départ. Mais je ne dois pas être le seul, il y a du monde inscrit plus de 200 au départ. Et du beau monde car le niveau est relevé. Le départ canon en tête de course ne me contredira pas. C’est une masse qui détale à vive allure. J’essaie d’accrocher les meneurs mais à force de ravaler mes poumons je serai forcé de réduire la vitesse, néanmoins toujours soutenue. Mon allure de croisière 3’30/km. C’est alors que je prends conscience des bienfaits des cross.
François parti avec le groupe de tête l’accrochera jusqu’à la première transition vélo.

J’attaque le vélo sans retenue mais avec une grande vigilance. Un parcours plat, très très plat, des ronds-points, un beau virage en épingle et donc des relances. Non le piège le plus espiègle vient du drafting, des autres, des comportements dangereux. Des pelotons se forment, des mecs te doublent par la droite, te coupent les virages, te frottent la roue, c’est nerveux, fébrile. Il faut savoir relancer aussitôt à la sortie des ronds-points sinon tu te fais décrocher. Je me suis fait surprendre ainsi, laissant échapper 2 pelotons, réalisant que le drafting est une spécialité que d’autres maîtrisent mieux que moi. Je ferai la course seule mais sans ménager mon effort pour autant.

Fin du vélo, retour au parc avec un groupe qui arrive en même temps. Je suis bien, les mollets tirent un peu mais je ne me laisse pas surprendre par cette sensation que je connais. Le secret : bien boire avant et finir le vélo avec un petit braquet. Ensuite ne pas s’emballer, partir d’abord en petite foulée avant de dérouler. C’est ainsi que je reprends des concurrents dont certains pris de crampe.
Ligne franchie, contrat rempli. Ma bonne étoile a brillé. Satisfait des ressentis notamment en course à pied. Je suis déjà tourné vers d’autres horizons.

François fini 34ième au scratch en 55’56, une très belle performance. Je boucle la course en 59’51 et Ugo après une petite frayeur en vélo est aussi content d’en avoir fini en 1’07’02.

Merci à Caroline pour ses encouragements.


Gilles Cheniara

samedi 3 janvier 2015

Faites de 2015 Votre Année du Triathlon !

Nagez, pédalez et courez, dans l'ordre ou dans le désordre, seul ou à plusieurs, 5 minutes ou toute la journée, de temps en temps ou tout le temps !

Mais FAITES LE !

Ce serait un beau VOEU pour 2015, n'est-ce pas ?

Pour soigner les bobos du corps ou de l'âme, pour respirer un bon bol d'air sous le soleil cuisant de l'Australie (pour Cédric), sous la neige du Canada (pour Julien) ou sous la pluie de la région parisienne (pour les autres J ) rien de tel qu'une double injection d'adrénaline et d'endorphine en compétition ou à l'entrainement, et pof çà repart !

J'ai découvert le TRIATHLON en 1995 à l'époque des balbutiements: nous étions 10000 licenciés en France, les trifonctions n'existaient pas, le triathlon était considéré comme un sport de fous allant jusqu'à l'épuisement vers la ligne d'arrivée. Je ne savais pas nager (certains gros malins diront que c'est toujours le cas) et j'avais tendance à sucer les roues en compéte...du coup, je m'étais fait disqualifier du triathlon Distance Olympique de St-Quentin-en-Yvelines et j'avais écrit une longue lettre à la FFTRI. J'étais naïvement indigné de l'attitude des arbitres à mon égard ! Bernard Saint-Jean, Secrétaire Général historique de la FFTRI m'avait répondu trés gentiment, un truc du style "dura lex sed lex" - la loi est dure mais c'est la loi. 17 ans plus tard, Saint-Jean et moi nous nous retrouvions à Londres, à l'occasion des Jeux Olympiques de 2012 cote-à-cote et ce type aux allures de Kojak alias Telly Savalas est bien le parfait embassadeur de notre discipline. Avec les présidents Jacques Laparade et maintenant Philippe Lescure, la FFTRI a su développer avec intelligence le triathlon français. Notre discipline compte à présent plus de 40000 licenciés, soit l'une des progressions fédératives les plus spectaculaires en France. Grâce au triathlon, je me sens aussi jeune qu'il y a 20 ans - voire même j'ai rajeuni ! Ce sport - ce triple-sport - est une belle cure de Jouvence et est praticable de 7 à 77 ans ! Et si la catégorie Vétéran est la plus représentée au départ des courses de triathlon, ce n'est pas par hazard.  

Assez bavardé et passons au menu de 2015: 
  •  l'épreuve que nous organisons depuis 2006 et qui a pris la formule du SWIM BIKE and RUN depuis 2013 aura lieu le dimanche 29 Mars prochain. Après la réussite de l'édition 2014 qui a affiché 130 concurrents, nous attendons plus de 150 concurrents cette année. Le SWIM BIKE and RUN de Guyancourt est une formule unique en France, et j'en ai même déposé officiellement l'appellation (le signe  ). L’ASM BOUYGUES est le seul club d'entreprise en France (sauf erreur de ma part) à organiser un triathlon. Nous pouvons être fiers de cette spécificité. De plus, l’ASM BOUYGUES reverse tous les bénéfices de l'épreuve à l'association humanitaire POUR UN SOURIRE D'ENFANT (pse.asso.fr) soit 1000€ en 2014 ! Raison de plus pour en être fier ! Alors faisons de l'édition 2015 encore une belle réussite ! 
  • Et puis le 5 Juillet il y aura la renaissance du Triathlon de PARIS ! La Seine interdite à la natation, celle-ci aura lieu dans le bassin du Parc de Choisy-le-Roi. L'arrivée de l'épreuve se situera sous la Tour Eiffel. L'ASM BOUYGUES ne manquera pas cette occasion pour montrer ses couleurs ! Inscriptions et site internet à venir. D'une façon générale, il faudra se précipiter sur les inscriptions pour les épreuves de la région parisienne car elles sont prises d'assaut !!
  • 2015 sera aussi l'occasion pour nos champions de tenter l'aventure de l'IRONMAN: Hugues G à Zurich et Joel V à Nice sont déja inscrits. Pareil, il faudra se dépécher pour s'inscrire car l'IRONMAN a un succés fou et termine toujours à guichet fermé !! 
L'IRONMAN vous fait rêver ? Vous voulez marcher sur les traces de Marc V, l'homme aux 14 titres - 14 participations et 14 fois finisher dont 3 fois HAWAII ? J'ai compté 76 distances IRONMAN dans le monde dont 39 en Europe. De quoi faire ! et pas toujours hors de prix car si les labellisés (Nice, Zurich par exemple) sont à 500€, les Embrun ou Vichy sont entre 200 et 300€. Alors n'hésitez plus et tentez l'aventure. Au sein du club, nous sommes là pour vous guider dans votre préparation. Tous les ans, depuis 2001 (Marc V à Embrun) des bouygcats sont présents au départ d'un IRONMAN

Il reste tant à dire sur notre sport préféré: la course au Challenge Entreprise, le stage d'avril à la Londe-les-Maures etc.... J'en garderai pour les prochaines fois. Je terminerai simplement sur une note verte et écologique car vous savez mon implication pour le Développement Durable. N'oublions pas les bons gestes pour notre planéte et les comportements exemplaires. On est de plus en plus serrés sur la planéte bleue. Mais l'air que l'on respire a toujours le même volume. Le triathlon est un sport sain. Il doit aussi être un sport propre.

VIVE LE TRIATHLON et VIVE L'ANNEE 2015 !!

BONNE ANNEE A TOUS !

François Apicella

Site web institutionnel de la section Triathlon de l'ASM BOUYGUEShttp://asmbouyguestriathlon.blogspot.fr/
Site web du SWIM BIKE and RUN de Guyancourt : http://swim-bike-and-run-de-guyancourt.blogspot.fr/
Toutes les distances IRONMAN 2015: http://www.calendrier.dusportif.fr/ironman-1

dimanche 23 novembre 2014

De prestigieux parrains pour le SWIM BIKE & RUN

Vous les reconnaissez ? 
  • indice pour elle: elle est championne du monde de cyclisme sur route
  • indice pour lui: meilleur triathléte français actuel, 12éme aux JO de Londres et 6éme au classement mondial de l'année 2014

Alors, vous avez deviné ?



François Apicella

vendredi 21 novembre 2014

ASSEMBLEE GENERALE !

La traditionnelle AG du club a eu lieu ce midi au SPORTING Club de BOUYGUES. Les Triathlométres d'Or ont été remis à Chantal Pecquery (pour 3éme la fois le TTM Girls), et Benoit Guitard (pour la 5éme fois le TTM Long). Mais le champion de l'année 2014 - Hugues Gonzalez - est resté au Congo! on lui remettra plus tard ses 2 trophées (TTM Court et IM).

Le SWIM BIKE &RUN est évidemment l'objet de toutes les attentions. Pour 2015, nous ajouterons une épreuve Jeunes. L'ouverture des inscriptions ne va pas tarder - prévue début décembre.

La section Triathlon de l'ASM BOUYGUES est composée d'une cinquantaine de membres et les voyants sont toujours au vert !
Vive le Triathlon :)


De G. à D. Chantal, Benoit et François

Francois Apicella

mercredi 22 octobre 2014

SWIM BIKE & RUN de GUYANCOURT 2015: ce sera le 29 Mars !

Réservez votre dimanche 29 Mars 2015 et participez au 3éme SWIM BIKE and RUN de GUYANCOURT !

L'ASM BOUYGUES organisera avec le partenariat de la Mairie de Guyancourt, l'ONF et la FFTRI et s'engage une fois de plus à reverser tous les bénéfices de l'épreuve à l'Association Humanitaire POUR UN SOURIRE D'ENFANT.

dimanche 19 octobre 2014

Vétathlon de Provins

La saison de triathlon se termine par....un vétathlon disputés aujourd'hui sous le soleil et une chaleur surprenante pour un 19 octobre.

Le Vétathlon de Provins était la 10éme et dernière épreuve du Challenge Entreprise IdF. 4 bouygcats en lice pour défendre la position de leader de l'ASM BOUYGUES : Benoit R, Daniel, François L et François A. 

En face de nous, les terribles METRO de la RATP qui ont raflé les 4 premiers duathlons et qui ne comptent pas en rester là.

Au menu, 4.3km de CàP suivis de 25km de VTT suivis de 4.3km de CàP. 
Les bouygcats sont remontés comme des coucous avec l'instruction de larguer par tous les moyens les METRO. Un peu plus de 100 coureurs au départ.

Et aprés la 1ére CàP, Benoit et François L rentrent dans le parc en .... 2éme et 3éme position !! 

1 METRO dans les 10. 

Pas loin derriére, François A et les 2 autres METRO s’emboîtent le pas. Daniel à 50m. Rien n'est joué.

Le VTT est le juge de paix. Des bosses partout. De la gadoue collante comme la glue. Et des ornières dans les descentes...2 bouygcats sur le carreau victimes d'orniéres... on déraille aussi...Benoit et François A rétrogradent. François L perd du terrain aussi. Seul Daniel remonte, remonte, remonte... 

Les METRO passent à travers tous les piégés....bon Dieu, pourraient pas se vautrer dans les ornières eux aussi ? 
ben non. Le METRO ne déraille pas et arrive même à l'heure!!! le comble.

La messe est dite après le VTT, mortel de chez mortel.
La dernière càp est symbolique. Jambes fatiguées d'avoir trop pédalé.

Les METRO signent les places de 8, 15 et 31. L'ASM BOUYGUES place ses 3 premiers éléments (Benoit, François L et Daniel) aux 26, 32 et 34.  Au cumul on est largement battus. On devance les DASSAULT quand même.

François Apicella


dimanche 5 octobre 2014

Natureman

Salut tout le monde

Voici comment j'ai vécu mon premier half depuis val de reuil il y a 6-7 ans.

Tout d'abord le train. Je retrouve Joël qui me file la commande de la section de l'an dernier. Et oui, quand on ne va plus nager c'est plus compliqué. Mais c'est un super cadeau qui m'a donné le sourire par contre j'espérais ne pas avoir à me servir de mes tout nouveaux gants d'hiver. Vous verrez par la suite que ce n'est si anodin.... On prend un café avec Joël et je pensais retourner à ma place pour faire la sieste.  J'ai discuté avec un monsieur tout le trajet. Il m'a recommandé le livre "Aventure grand nord. Tu verras ça ira." de Fabien Docet. Un périple à pied de 7000 km pour traverser le canada.

Gare d'Aix. Nous sommes 7. C'est un bon nombre pour passer un bon WE. François et David vont de leur coté et nous restons 5 (Christophe, Éric, Joël, Hugues et moi) avec 5 vélos. Éric en fin négociateur nous trouve un bus de folie. On a pu y rentrer les 5 vélos on pouvait également rentrer tous les cinq confortablement ! Le mot d'ordre c'est prendre du plaisir ! Ca ne serait jamais rentré dans le scenic prévu au départ.

Une fois dans le bus, la première question qui se pose est qu'est ce qu' on mange. Il est midi et il fait faim. Connaissant un gars du coin (mon frère), je le sollicite. L'adresse était top : presque sur la route, terrasse, vin bio local et plats sympas !! On repart ragaillardi et on ne s'arrête plus jusqu'à la vue du lac de sainte croix. On s'arrête pour prendre des photos. Le mot d'ordre est toujours le même et c'est tellement beau.

Arrivé aux Salles on prend les dossards. C'est super simple. On dépose Hugues au camping et on part à l'hôtel. On en profite pour mesurer la longueur des deux dernières côtes.

Le soir dîner sportif aux Salles pour préparer la course du lendemain. Le coach fait son briefing : prendre du plaisir ! Et on commence ce soir. Pâtes aux morilles pour les sucres lents, bière presque bio et presque locale pour bien uriner le soir, puis petit dessert pour habituer le corps à un apport de glucose important le lendemain.  C'est que du bonheur.

Après le dîner tout le monde était prêt pour faire péter le chrono !

On allait faire sauter Zamora !

Seule ombre au tableau : la météo. On a beau vérifier toutes les 20 min, il risque fort d'y avoir de l'orage en début d'après midi.  Il ne faudra pas trainer sur le vélo. À suivre.

Coucher tôt. Lever tôt. Tout le monde est là. C'est top. Pas de galère de santé ni mécanique à signaler. Pas de nuage à l'horizon. Tous les voyants sont au vert ! Le coach a bien bossé....C'est que du bonheur.

Je vais peut être parler un peu de la course !?

Spéciale dédicace à Chantal (Embrun 2013) malgré un bon petit déjeuner, avant la natation je mange vite fait en douce un peu de pain d'épice et une banane.

Départ nickel avec Joël. Je le suis sur 4cm environ puis je prends mon rythme. Pépère. J'allonge les bras et je fais des longues respirations. J'arrive à la première voile et je me sens bien dans cette eau je m'éloigne un peu de la trajectoire directe. Quand je vois tout le monde à ma droite je cherche la voile et redresse la barre. Enfin le dernier tronçon est face au soleil. Je n'arrive pas trouver la dernière bouée et là je prends trop à l'intérieur. Mais ce n'est pas grave. L'eau et le paysage sont super et le coach a dit de prendre du plaisir alors je profite. C'est que du bonheur. Je sors de l'eau avec Arnaud Clément. Apparemment ils l'ont autorisé à nager avec ses raquettes ... Ouais ouais.

La speakerine m'inquiète car elle indique que ceux qui sortent maintenant nagent comme des cailloux et doivent être des bombes en vélo... Mince, aurais je trop profité !? Moi une bombe en vélo, plutôt un tracteur oui... Comment je vais faire !!?

J'embarque mon vélo sans oublier de prendre une banane et du pain d'épice. J'ai oublier la speakerine. Il va falloir gérer car je n'ai pas beaucoup de km en vélo et ce n'est pas plat partout. Christophe me double assez vite dans son style aérien. Je n'essaie pas de suivre. Je gère pour prendre du plaisir le plus longtemps possible. Dans la première côte le vélib bleu me double (quand je vous dis que je suis un tracteur). Je reste accroché à mon rythme tranquille.

La route est belle, la course aussi c'est top et j'arrive au km 40. Ils appellent ce passage "l'enfer du sud" pour faire venir les étrangers. Et c'est dur. Et pour tout le monde. Eric est monté au train. Joël et Christophe aussi mais avec des petits picotements aux jambes. Vous savez ceux qui vous disent que c'est mieux si tu t'arrêtes une petite seconde. Moi je l'ai fait à l'arrache. J'ai tout donné. J'avoue coach que j'ai pris du plaisir mais j'ai eu mal ! 

Arrivé en haut une dame, qui est sorti en même temps que moi, m'indique qu'ils l'enverront pas en maison de retraite cette année. Ça m'a fait marrer ! Ensuite le parcours traverse des champs de lavandes sur une route très roulante. J'imaginais Eric à fond. J'ai géré et profité du cadre. La course encore loin d'être finie. On attaque la descente et un BOUYGUES m'interpelle alors que je croyais être le dernier de la classe. C'était Alexandre. Bonne course Alexandre !!

Le parcours est alors un peu casse pâtes avec des montées et des descentes qui se succèdent. C'est là que j'ai compris qu'il faudra beaucoup de chances pour ne pas avoir de flotte avant la fin du vélo.

À 25 de l'arrivé l'eau est arrivé l'air de rien. Puis plus franchement avec une grosse grosse averse pendant 15km. Visibilité réduite,  route trempée avec des rigoles. Pendant 5 km de montée ça va. C'est chiant mais sans plus. À la fin de la montée, tu veux un peu accélérer et la tu t'aperçois que l'eau tape fort et qu'elle est froide. Certains s'abritent sous les arbres. Les autres continuent prudemment. Dans les descentes c'est glaciale. J'ai les dents qui claquent et les bras qui s'engourdissent. Je repense à mes gants et au coupe vent tout neufs. Les freins ne freinent plus. La pluie s'arrête pour les 3 derniers km.

Le soleil est de retour pour la cap. Transition éclaire avec petite bouffe et pas mal aux jambes. Je veux juste me dépêcher pour me réchauffer. Je commence super bien puis je me souviens que j'ai quand même 21 bornes à faire.. Ne pas s'enflammer. Je croise Joël. Il est bien. Heureux. Je croise Christophe. Il est un peu moins léger que sur son vélo. Il a eu un coup de moins bien mais il s'accroche en mode guerrier. Je croise François qui est bien. On s'encourage. Au km 8 je réalise que je vais finir ! Je suis super heureux, grosse émotion. Je suis vraiment bien jusqu'au 12km. Et après je m'accroche au décompte des km, au paysage, aux bénévoles qui t'encouragent.

À la fin c'était que du plaisir. Le plaisir de savoir que ça allait bientôt finir et que ce n'était pas plus mal. Ah oui une bonne surprise. À un moment tu passes du km 14 au 18 d'un coup. Je me suis c'est trop cool. J'ai fait quatre km en un. C'est un peu comme à carrefour. Mais en fait non. La feinte vient d'une boucle à faire deux fois. Le km 18 était pour le deuxième passage. Ils m'ont bien eu dans le Verdon !!

Enfin à l'arrivée je retrouve toute l'équipe. Ils m'ont attendu. C'est cool de leur part car ils sont arrivés il y a un moment.

Je ne suis plus très clair. Je suis heureux et vidé. L'impression d'avoir tout donné. Je mange un peu, je vais me rincer dans le lac. Bon sang cette eau est magique. Il doit y avoir une fée au fond du lac. On repart assez vite car le train n'attend pas. Pause pizza pour se remplir la panse (anecdote : Joêl et Christophe ne font pas la différence entre une royale et une parme alors que le jambon n'a quand même pas le même gout... après la course on peut mettre ça sur la fatigue....Et on fonce.

Dans l'ensemble le WE était top. David (5h10), Hugues (5h25), Eric (5h38), Joël (5h45), François (6h04), et moi (7h02) sommes contents de nos perf. Christophe (6h41) ne s'est pas senti en forme. Il va analyser ça avec le coach à tête reposée pour voir ce qui peut être amélioré dans la préparation de la veille pour tout exploser l'année prochaine. François a crevé et c'était un peu galère pour réparer (20 min).

Christophe - David - François P - Eric - Alexis - Hugues - Joel

Zamora a gagné en 4h15. Trop fort. 

Un truc que je ne comprends pas : comment font mes camarades pour faire une course pareille sans s'arrêter faire pipi ???

Grand merci à Éric et Christophe pour l'organisation avec un planning aux petits oignons pour prendre un Max de plaisir et éviter tout stress. Merci à tous pour l'ambiance !

En guise de conclusion : LE NATUREMAN C’EST QUE DU BONHEUR !!! 

VIVEMENT L’ANNEE PROCHAINE….

Alexis Cadet